Série · 2024 — en cours
Les bâtiments s’évaporent vers le ciel. Le ciel descend sur ce qui résiste.
Entre les deux, un échange d’énergie — lent, physique, irréversible — dont la figure humaine est absente et le sujet central.
Les habitants invisibles produisent chaleur, humidité, souffle. Le bâtiment les filtre, les évacue, les inscrit sur ses surfaces. Le ciel reçoit ce que la pierre exhale et le renvoie transformé. Ce que vous voyez dans le ciel est la conséquence de ce que vous ne verrez jamais dans les murs.
12 photographies · noir et blanc · Leica M10 Monochrom, APO-Summicron 50 mm · contre-plongée, format portrait · poses courtes. La série suit trois mouvements : le désir, l’échange, la trace.



